
Une séquence de prospection en quatre touches, pas en douze
Chaque relance doit apporter quelque chose de nouveau au prospect. Si ce n'est pas le cas, elle use la liste au lieu de la travailler.
L’équipe Octobre LearningLe problème des séquences longues
Une séquence de douze étapes donne une impression de rigueur. En pratique, les messages finissent par se répéter et le taux de désinscription grimpe avant que les réponses n'arrivent.
Mieux vaut moins de touches, mieux préparées, sur une liste plus précise.
Quatre touches, quatre angles
Nous faisons construire chaque séquence autour d'angles distincts, pas de reformulations.
- Le constat : un problème observé chez des entreprises comparables
- La preuve : un exemple concret, un chiffre, un cas
- La question : une demande simple, qui appelle une réponse courte
- La sortie : un dernier message qui laisse la porte ouverte
Mesurer ce qui compte
Le taux d'ouverture ne dit presque rien. On suit le taux de réponse, la part de réponses positives et le nombre de rendez-vous tenus.
Ces trois chiffres suffisent pour savoir s'il faut retravailler le ciblage, le message ou l'offre.
Une séquence efficace se juge à ses réponses positives, pas à son nombre d'étapes.